mercredi 26 août 2015

Pourquoi? -critique de Pandora's tower-


Pandora's tower rejoint le panthéon des jeux qui sont reconnus comme étant bien et qui sont sur ma longue liste de jeux qui trainent chez moi et que je dois faire.
Donc voilà, ce jour j'ai fini pandora's tower et honnêtement je ne comprends pas comment ce jeu peut avoir une aussi bonne moyenne... La dernière fois que ça m'est arrivé c'était pour silent hill 2.

Alors tout d'abord le gameplay du jeu. Déjà je partait dans l'idée que c'était un RPG or ici la monté de niveau ne sert à rien, et je pense qu'on peut même s'en sortir tout le long du jeu avec l'équipement de base (ce que j'ai fait pour une bonne moitié du jeu), donc déjà non. On se retrouve avec un action rpg proche du beat'm all, sauf qu'on a très peu de combo (5 maximum par armes et encore faut leveler les armes, c'est bien pas de la tarte de trouver certains composants), on est donc loin d'autres jeux bien plus complet dans leur domaine.
Deuxièmement, la chaine. Bien qu'effectivement plein de bonne idée (interagir avec l’environnement et les monstres) et ayant un gameplay assez soigné et travaillé, on se retrouve parfois avec des aberrations comme avec le balancier... Je ne veux pas critiquer (loin de moi l'idée xD) mais déjà dans zelda wind waker (sur gamecube hein) on avait une touche pour s'arrêter et pouvoir mettre le balancier dans le bon sens, ça n'aurait pas été du luxe sur ce jeu car cela rend affreusement énervant certaines phases de jeu.
Les donjons bien qu'ayant des énigmes sympas sont parfois contrintuitifs (dernier donjon avec des vortex dont ne peut connaitre l'emplacement qu'en ayant fait une exploration maximale, sauf que c'est chiant quand tu as une jauge de temps). Et surtout les 3 donjons avant les tours de l'aube et du crépuscule sont quand même bien foutage de gueule, c'est juste quasiment les même que 3 donjons que l'on a fait au début... on me la fait à moi! J'ai vraiment eu le sentiment que l'on se foutait de ma gueule parfois, c'est dommage parce que...
...le jeu est basé sur des aller-retour entre l'observatoire et les tours (plus répétitif tu meurs...) donc le minimum c'est quand même de produire des donjons uniques et soignés mais ce n'est pas toujours le cas. Et venant y au aller-retour, nous avons donc une jauge de temps (avant qu'Elena se transforme en grosse limace degueu) qui nous oblige à ramener de la viande lorsque la jauge est vide (sinon c'est game over) mais certains donjons ne sont pas construit de manière à ce que l'on puisse y retourner facilement après l'avoir quitter (bon y'a quand même des raccourcis mais par exemple les tours de l'aube et du crépuscule sont juste infernales pour ça) et c’est dommage parce qu'on sait très bien que certains donjons vont être fait en plusieurs fois.
Les boss quant à eux sont de très bonne surprise. Ils exploitent tous une façon d'utiliser la chaine et ont de bonne logique de combat (bien que j'avoue avoir pété des câbles sur certains!). Des combats très plaisant pour ma part.

Ce boss la m'a bien fait péter un plomb!

Le background du jeu est ce que j'ai le plus retenu. L'univers qui entoure les personnages est intéressant (mais parfois les nouveaux éléments sont mal amenés), assez développé pour qu'on est envie de savoir comment tout va se finir (en tout cas pour le monde dans lequel ils vivent, est-ce que la guerre va finir? etc...). Aeron et Elena bien que très mignon (enfin si on veut, parce que la nana qui dévore de la chaire fraiche bof XD), ont du mal à ressortir de l'histoire. C'est vrai ça, au final ils sont déjà follement amoureux au début du jeu, on a que très peu d'élément de leur vie d'avant, Aeron est quasi muet (et pas super charismatique) et Elena un peu plate (voir chiante). On a un peu de mal à s'attacher à eux et au final quand arrive le dénouement final on est un peu détaché (osef si elle se sacrifie, osef si ils se sacrifient et osef le reste), c'est dommage (après le jeu ne fait qu'une 20aine d'heure donc ça peut se comprendre mais ça fait chier).
Je passe vite fait sur les musiques, sympas mais honnêtement très ressemblantes à plein d'autres rpg. Les japonais aiment bien la musique classique pour les rpg et ça se sent.

Pandora's tower est donc un jeu qui avait du potentiel mais qui ne l'a pas exploité à fond. Et j'en ressors une nouvelle fois assez déçue (j'envisage la création d'une liste là).

L'amour est aveugle non?

samedi 22 août 2015

Plus beau, moins de temps... -critique de zelda Majora's mask 3D-

<critique posté sur sens critique le 27 avril>




Si vous jetez un coup d’œil à mon top jeux vidéo, vous pourrez constater que prône tout en haut un certains Zelda Majora's mask sur N64. Qu'on se le dise, ce jeu est pour moi le meilleur jeu auquel j'ai jamais joué et je pense d'ailleurs qu'il ne descendra pas de si tôt de sa place de numéro 1. Bref, tout ça pour dire que ce remake je l'attendais depuis un moment. J'attendais ce lifting graphique de pied ferme (je l'aurais préférer sur wiiU mais bon hein) et inutile de vous dire que lorsqu'il a été annoncé sur le nintendo direct j'étais aux anges.
Je viens donc de terminer ce jeu (jai pris mon temps) et j'ai mis 9 parce que foncièrement c'est majora's mask je ne peux pas mettre moins que ça pour un jeu que j'aime autant, sauf que vous allez me dire que j'aurais pu mettre 10. Ba oui, étant donner ma note sur l'original et que celui-ci est censé être mieux, ça valait 10 obligatoirement! Et bien non...

Avant de commencer, je mets un message pour ceux qui n'ont jamais jouer à ce jeu, vous pouvez acheter la version 3D les yeux fermés! Ce jeu est merveilleux et l'esprit du jeu est préservé! Donc GO GO GO GO!

Donc, pour ce Majora's mask 3D, l'amélioration graphique est super chouette, la 3D (sur ma new 3DS) vraiment réussie et agréable. Donc le but 1er de ce remake est complètement réussis.
J’apprécie également certains changements (place de quart de cœur, fées, masque, etc...) qui du coup permettent aux anciens joueurs de chercher un peu, sans tomber dans la facilité.
Et là vous avez remarquer que "certains" est en gras, et il y a un intérêt, car oui il y a des changements que je n'aime pas dans ce remake.



Premièrement, et non des moindres, le changement dans l'avancé du temps. Maintenant il est possible de se déplacer où l'on veut dans le temps alors que sur N64 il n'était possible que d'avancer de demi journée en demi journée. Vous allez me dire, ok ça facilite la vie du joueur comme beaucoup d'évènements se déclenchent à certaines heures etc... mais justement je trouve que pour un jeu dont le gameplay est basé sur le temps il est important de sentir le temps s'écouler, ce que réussissais très bien la version N64; comme il était impossible d'avancer à un horaire précis, il fallait s'occuper pendant que le temps défilait. Je trouve du coup que ça rend le jeu plus linéaire car on peut maintenant sauter d'évènement en évènement (ce qui facilite certains objectifs, comme par exemple la quête d'Anju-Kafei).
 Deuxième point, le changement dans la nage du Zora. Y'a pas grand chose à dire à part... non XD Franchement c'est nul et ça alourdis la maniabilité (perso la course des castors, ça été infernal).
 Troisièmement, les gros changements des boss (Gyorg et Skorn) qui sont évidemment là pour allonger la durée du combat contre le boss. En fait, ça partait d'un bon sentiment mais si c'est juste pour allonger la durée du combat bof. La phase à la Mario 64 avec Skorn était fun mais juste 2min.
Et pour finir, quelques changements dans les dialogues originaux (je ne sais pas si c'est propre à la version fr par contre) qui m'ont dérangé, notamment une phrase qui était "Pardonne notre ami" qui devient "Pardonnez à votre ami" ce qui change légèrement la compréhension du tout, en tout cas je trouve qu'on perd en compréhension à la fin lorsque Skull Kid parle avec les 4 géants.


Hormis ça, c'est Majora's mask dans l'ambiance, les musiques, l'atmosphère donc si vous ne connaissez pas ou que vous êtes fan de la 1ère heure je ne pense pas que ce jeu vous décevra! Majora's mask c'est une rencontre avec des personnages avec tous leur caractères, leur intérêts. Des moments émouvants, une quête secondaire magnifique (Anju-Kafei), bref un monument du jeu vidéo!
Allez y les yeux fermés!

vendredi 21 août 2015

Elle est où Jeanne? -critique de Bayonetta 2-


<Critique postée sur sens critique le 27 novembre>

Bon soyons d'accords, j'ai écris cette critique juste pour faire la blague du titre un peu trop tentante (pour ceux qui ne connaisse pas, cf ce sketch https://www.youtube.com/watch?v=2kppSxgjAzY).
Pour être honnête si j'avais voulu mettre un titre j'aurais mis "le 1 mais en mieux" ou un truc en rapport avec le caviar (parce qu'on peut pas faire la fête sans caviar quoi...).


Que l'on soit claire les 2 jeux sont les mêmes, maiiiis avec des choses en plus pour le 2 (forcément): le mécha, les combats aériens, le serpent sous l'eau, etc... Mis à part ça c'est la même chose. Donc en gros si tu as aimer le 1 tu vas forcément aimer le 2 (sauf si t'es un vieux cons et que tu pars du principe que ça n'a pas le droit d'être les même jeu donc ils se foutent de notre gueule avec le 2, ce qui peut se justifier en soi).


Le scénario est toujours WTF (avec en plus un gros WTF sur la toute toute fin, où tu te dis le mec qui a écrit ça est complètement malade XD), avec toujours cette dose d'humour complètement pété pour te faire comprendre que "le scénario on s'en fou", et ça passe tellement bieeeennn!
Visuellement toujours aussi cool, j'adhère complètement au nouveau design des personnages, les nouveaux monstres sont toujours aussi classes (mention pour la reine des enfers que j'ai bien kiffer). Et puis ce que je trouve appréciable c'est la présence de tous les modèles 3D quand on fini le jeu.
Les musiques toujours au top.
Le gameplay similaire (avec les même combos, les mêmes items, etc...) maiiisss, on peut jouer plusieurs persos et ça c'est carrément appréciable (Jeanne <3).


Pour les reproches, les modes de difficultés sont différent du 1 (en gros le normal du 1 et le 3ème apothéose du 2 qui est censé être le mode difficile), est-ce que cela est du à nintendo? aucune idée, mais c'est à noté.
Et les combats aériens sont parfois brouillons (beaucoup de couleur sur le fond, on distingue mal le personnage que l'on doit combattre, comme c'est souvent Balder, honnêtement distinguer du doré sur du doré, c'est compliqué XD). Mise à part ça RAS.

Donc toi, si tu n'as pas de wiiU (parce que Nintendo c'est caca d'abord c'est pour les nienfants) sache que ce jeu vaut à lui seul l'achat de la console (et puis sans déconner, y'a plein de bon jeu sur cette console, revends ta PS4 /troll/)!


jeudi 30 octobre 2014

J'ai récidivé... -critique de silent hill 3-

Obliger quand on te parle de Silent Hill 3 tu penses à ça

Je suis donc en train de me mettre à Silent Hill, donc voici ma critique du 3, après celle du 2
Bon déjà j'ai mis une meilleure note que le 2, pour plusieurs raisons que je vais tenter d'expliquer (je vais diviser ma critique comme celle du 2 comme ça, ça sera plus pratique).

          Silent hill 3: maniabilité et gameplay
•Bonnnn, maniabilité similaire que le 2, ça on est d'accord. Là où la rigidité pose un problème dans le 3 c'est dans les scènes avec du vide (en particulier dans le dernier niveau, celui de l'église) où si tu cours, tu peux facilement tomber dans le vide... ce qui peut vite devenir un peu lourd.
•Le gameplay est toujours le même et classique donc no comment.
•La vue FPS (je ne sais pas si elle était dans le 2) est un bon point dans certaines phases de combat où la caméra ne te permet pas de voir devant toi.
•Le boss battle est un point que je vais mettre ici et dont j'aimerais parler. Je sais que le 3 est plus orienté vers l'action (on a pleiiiinnn d'armes) et que donc forcément les boss sont orientés dans ce sens, mais justement je trouve que certains boss sont chiants au katana et sont exclusivement fait pour les armes, ce qui peut rendre le boss battle très agaçant quand on a peu de munition ou comme l'un des boss (Missionary), qui ne se prend pas toutes les balles comme il esquive (du coup j'ai utilisé toutes mes balles sur lui et j'ai quasiment eu plus rien jusqu'à la fin du jeu). Après je suis peut-être nulle mais bon c'est quand même assez chiant...
D'ailleurs c'est valable pour le boss de fin où soit on arrive avec plein de munitions et alors là on le bats sans soucis, soit on utilise le katana mais il faut avoir garder plein de provision pour se soigner parce qu'on se prendra forcément des coups.


Ouai mise en scène bien sympa (c'est degueu parce que c'est ma photo)
          Silent hill 3: scénario
Alors, Silent Hill 1 étant un peu beaucoup loin pour moi (mais j'irais p-e le re-tater un peu sur emulateur) j'ai lu le scénario en entier pour pouvoir mieux comprendre le scénario du 3 et ses petites subtilités.
Ce que j'apprécie c'est que ça ne se prend pas la tête, on ne s'enfonce pas dans des méandres psychanalytiques et du coup ça fait moins pompeux; donc ça j'apprécie. Et puis je suis toujours sensible au thématique religieuse/rituel dans les survival.


          Silent hill 3: les personnages
Pas grand chose à dire sur les personnages, si ce n'est que je les trouve tous utile à l'avancement de l'histoire contrairement à silent hill 2 (et c'est ce que j'avais reproché au jeu).

La fameuse scène du miroirs

          Silent hill 3: ambiance
C'est là que je vais le plus m'étendre je pense.
•L'ambiance globale du jeu est beaucoup tourné vers le malsain et le dégueu comparé à silent hill 2, ce que j'apprécie énormément dans le jeu. Les textures mouvantes (bien qu'un peu degueu d'un point de vue modélisation XD) sont plutôt cools et donne des effets sympa dans certaines pièces (la pièce du miroir par exemple) et un peu plus de dimension au jeu. Les endroits ont l'air vraiment gerbant (contrairement à silent Hill 2 où ça a juste l'air sale), ça pu, c'est moche (et donc c'est cool!).
•Un autre point sont les bonnes idées dans les lieux. J'ai adoré l'idée du métro, qui je trouve sont des endroits déjà sales et en plus sont des endroits clos, ce qui renforce vraiment l'ambiance de cette phase de jeu. C'est un peu comme le court passage dans les égouts qui est un peu dans ce style.
Le parc d'attraction en est de même, la transformation du lieu d'amusement en lieu de cauchemar est vraiment bluffante, en plus la mascotte lapin totalement défiguré est un petit plus. J'ai d'ailleurs adoré le passage dans le maison hanté du parc, avec la voix off et les petites animations, ça fait bol d'air un peu fun et pour le coup ça passe vraiment bien (et en plus l'idée est bonne et bien exploité)
•Un autre petit commentaire sur le bestiaire du jeu. Je l'ai trouvé moins bon que celui du 2 (mais équivalent au 1). En fait ce que j'aimais dans le bestiaire du 2 est que chaque monstre avait ce côté humain que l'on ne retrouve pas trop dans les monstres basiques du 3 (l'espèce chien et le foetus sur pied surtout). Et puis les 2 monstres bien relous, le gros obèse et l'autre avec ses long bras qui sont chiant et te bouchent parfois le passage t'obligeant à te prendre un coup... En fait globalement j'ai trouvé les monstres assez relous et énervants, alors 0 plaisir envers eux...


          Conclusion:
Arrivé ici, tu dois te demander pourquoi j'ai mis 7 (note sur SC) alors que ma critique est plutôt sympa (contrairement au 2 où j'ai fait une critique digne d'un 4 pour un 6)... En fait, j'ai exactement la même critique principale que j'ai fait au 2: je joue à un survival et même pas de stress, ni de peur et c'est ça que je cherche sur ce genre de jeu... Donc voilà, j'ai du mal à mettre plus de 7 alors foncièrement le jeu est loin d'être mauvais (au delà de la maniabilité toute naze). Voilà voilà pour ma critique du jeu!
On se revoit avec le 4 ;)

jeudi 11 septembre 2014

Récapitulatif BDs (je fais du sens critique sur mon blog je suis drogué à ce site)

Voilà comme je n'ai visiblement pas le temps (ni de quoi parler en fait) sur toutes les BDs que j'ai lu récemment que finalement j'ai décidé de faire un post récapitulatif avec une note sur 10 et un commentaire en plus; histoire de continuer ce blog sur une note un peu moins futile (je le ferais peut-être avec les films et les animes un peu plus tard).


Batwoman


River's edge de Kyoko Okazaki: 8/10
En fait je crois que j'aime beaucoup Kyoko Okazaki (voir aussi ma petite critique de Helter Skelter sur ce blog) et je vais continuer à lire ses mangas (le prochain sur ma liste est Pink). Dans celui-ci il s'agit simplement de tranche de vie adolescente, mais des adolescents quand même un peu particulier avec des histoires de cadavre, d'anorexie, d'amour, de désamour, etc... Finalement le trait brouillon de Kyoko Okazaki sert la narration du manga et le caractère des personnages. Je conseille les yeux fermés à qui a envie de découvrir cette mangaka.


Black Sad de Juanjo Guarnido et Juan Diaz Canales: 7.5/10
(la note est la moyenne de mes notes du tome 1 au 5)
Black sad est une BD très connue, je n'avais jamais eu l'occasion d'y toucher malgré avoir déjà aperçu le design anthropomorphe des personnages. En fait j'adore ce genre de design (même si des fois ça fait flipper, comme les pub orangina) et du coup j'ai pris plaisir à lire d'un point de vue graphique. Certes les histoires ne tiennent pas du génie, mais le personnage de Black sad reste intéressant et les enquêtes se tiennent très bien. Peut-être une BD surestimée mais que j'ai pris plaisir à lire.

Polina de Bastien Vivès: 8/10
Alors la voilà la fameuse BD avec tous plein de prix accrochés à ses fesses. Et bien oui c'est quand même pas mal, parce que voilà la danse classique franchement je m'en fou un peu, ce n'est même pas quelque chose que j'apprécie regarder; alors c'est quand même balèze de t'accrocher à l'histoire de cette jeune fille qui rêve de ballet et qui va évoluer au fil de la BD. Je pense que ça vaut largement le détour.

Sheol de Dogado: 7/10
Sheol c'est beau, c'est sympa à feuilleter, l'histoire bien qu'assez basique reste néanmoins suffisamment bonne pour aller jusqu'au bout.

The outsiders de Gou Tanabe: 6/10
Un manga qui reprends des petites histoires d'auteurs connus (comme H.P Lovecraft) pour les transposer en manga. C'est basique, pas toujours très intéressant. La dernière histoire (écrite par l'auteur) est pas mal mais mériterait d'être un peu plus développée.

The foutain de Darren Aronofsky et Kent Williams: 9/10
Alors voilà, en fait j'adore le film du même nom. Je savais qu'il y avait eu la BD avant le film (faute de moyen) mais je n'avais jamais été y regarder. Maintenant c'est fait, et au vu de la note vous vous doutez bien que j'ai adorer. L'histoire est la même (en peut-être un peu moins floue), les dessins sont juste magnifiques, ça m'a énormément plu et la BD est même rentrée dans mes BD préférées.

Wet moon de Atsushi Kaneko: 8,5/10
(la note est la moyenne de mes notes du tome 1 et 2)
 Wet Moon c'est d'abord la couverture qui m'a attiré, je l'ai trouvé très classe, et puis comme les 2 premiers tomes étaient à la bibliothèque je me suis laissé tenter. Et bien c'est très jolie, l'histoire bien que parsemé de petites parties floues (volontaires) est entrainante, et je suis impatiente de lire le dernier tome (qui sort bientôt).

Gunnm de Yukito Kishiro: 8/10
Gunnm c'est le truc que je voyais de loin quand j'étais gamine, le manga pas mal cool dont j'ai lu vaguement 50 pages (et dont j'ai vu le film aussi). Là j'ai eu l'occasion de le lire en long en large et en travers. C'est plutôt pas mal, pas mal jolie aussi. L'histoire souffre de coupures qui cassent le rythme et on se retrouve avec des personnages qui changent énormément dans leur psychologie comme par magie, c'est un peu chiant et ça arrive à chaque nouvel arc, donc assez fréquent. ça reste un truc assez culte et j'ai pris plaisir à lire.

Batwoman de J.H. Williams III, Jock, Scott Kolins: 7,5/10
(la note est la moyenne de mes notes du tome 0 à 2)
Batwoman ça déchire la race de sa grand mère niveau graphisme, rien que pour ça ça vaut le coup d’œil. L'histoire est sympa, en fait j'ai du mal à évaluer sans avoir la suite donc je dirais juste que c'est cool (j'ai mis des bonnes notes dont on se doute que c'est pas de la chiasse).

 Long John Silver de Mathieu Lauffray et Xavier Dorison: 7,5/10
(la note est la moyenne de mes notes du tome 1 à 4)
La BD m'a été conseillé par un maitre de stage il y a 2ans environs. Je ne m'étais jamais lancé dans cette BD, mais les pirates toussa toussa c'est assez cool donc voilà. C'est plutôt jolie, l'histoire sans être transcendante (surtout que parfois c'est un peu cliché) est pas mal, les tomes 2 et 3 sont vachement sympa avec la traversée en mer et la découverte (plus poussé) des personnages.

Mail de Housui Yamazaki: 7/10
(Gentiment prêter par Saru 8D)
Alors ce monsieur à travaillé en tant que scénariste sur un manga  que j'aime beaucoup, Kurosagi livraison de cadavres. Du coup je trouve que c'est assez dans la même ligné, des petites histoires chacune détachés de la suite avec un ou plusieurs personnages récurrents, sauf que là où kurosagi réussis c'est qu'il arrive à détaché une histoire globale à son histoire, ce qui n'est pas le cas de Mail. C'est quelque chose qui m'a ennuyé et du coup on suit juste de petite histoire sans trop de but. C'est dommage y'avait moyen d'en tirer quelque chose de vraiment bon!

Monster Hunter Orage: 6/10
(Gentiment prêter par Saru encore 8D)
Ce n'est un secret pour personne, j'aime monster hunter. Donc voici le manga tiré du jeux vidéo. Alors voilà le graphisme du monsieur de fairy tail me laisse de marbre (en fait ça veut dire que c'est ni nul, ni très cool) et l'histoire est très basique (le héro neuneu qui part dans une quête de fou, il rencontre des compagnons, etc...) mais les monstres designés exprès pour le manga sont très cools (le boss de fin, j'adorerais l'affronter dans le jeu) et les combats sont pas mal. On voit bien l'univers du jeu donc les clins d’œil sont plutôt sympas.

Heads de Motoro Mase: 8/10
(Gentiment prêter par Saru encore et encore 8D)
Motoro Mase est encore une fois un nom qui ne m'est pas inconnu car il a été au commande de Ikigami un manga que j'avais beaucoup aimé. Forcément on attends beaucoup quand on lit autre chose du même auteur. Et bien j'ai beaucoup aimé l'histoire de Heads (bien que scientifiquement ça doit être un peu douteux), et je trouve les personnages assez attachants (surtout Megu, bien qu'elle soit un peu neuneu par moment). C'est un thriller bien sympa, ça se lit très bien donc n'hésitez pas (en plus il n'y a que 4 tomes).



Mes lectures en cours: Blast de Manu Larcenet, Tank Girl de Jamie Hewlett et Alan Martin, Jojo's bizarre adventure de Hirohiko Araki

The Fountain

samedi 6 septembre 2014

Même pas peur... -critique de silent hill 2-



Bon, voilà, après une dizaine d'heures de jeu (je l'ai fini hein!) je me suis dit que je devais écrire une critique sur ce jeu.
Pourquoi aller vous me dire? Et bien parce que voilà... dans la vie d'un joueur, on rencontre forcément des jeux qu'on te vends comme étant les meilleurs dans leur genre, ici les survival-horror, tu y joues et soit le miracle se produit ou soit il ne se produit pas. Et dans mon cas, Silent hill 2 n'a pas été la révélation du survival-horror...
J'ai l'impression d'être passer à coté d'une œuvre majeure en fait, alors que foncièrement j'ai des arguments sur pourquoi je n'ai pas aimé ce jeu.
Je vais essayer de faire une critique la plus clair possible, du coup je vais bidouiller des parties à cette critique (qui peut contenir du spoil, je ne sais pas encore!).


Introduction (ouai carrément!):
En introduction j'avais envie de parler de mes premières heures de jeu dans silent hill 2 (en gros les 3 premières). Pour être tout à fait honnête, elles ont été un calvaire et j'exagère à peine; déjà on marche pendant 20min au travers du brouillard (même pas joli en plus) et il ne se passe pas grand chose. Alors on commence le jeu, on est forcément un peu aux aguets (genre on sait jamais, un truc va surgir de derrière un arbre) mais finalement il ne se passe pas grand chose et on s'ennuie un peu. De plus, la maniabilité est rigide (et encore monster hunter c'est rigide, là c'est au delà de la rigidité), les combats sont donc insupportables même avec le lock, appuyer sur haut pour avancer en permanence fait que quand la caméra change d'angle, tu fonces dans le mur, et j'en passe. Le combat contre le premier "boss" a été folklorique je peux vous le dire. Et j'ai pas l'impression d'être de mauvaise foi quand je dis ça, je joue depuis pas mal d'année quand même.
Je sais bien que c'est considéré comme "une œuvre d'art" mais je joue avant tout à un jeu vidéo (et les deux sont loin d'être incompatible) et j'attends que ça soit un minimum jouable pour moi pour que je puisse m'investir dans le jeu sans m'énerver parce que le personnage fonce dans le mur, dans le monstre sans que je lui demande. C'est déjà le premier point qui fait que Silent hill 2 partait avec des points en moins (et c'est aussi pour ça que je n'ai pas tellement envie de le refaire pour les autres fins que j'ai honteusement été voir sur youtube).


Silent hill 2: maniabilité et gameplay
Bon, alors on l'aura compris la maniabilité laisse à désirer. Déjà en temps que jeux vidéo c'est quand même un peu embêtant. Je sais bien que ce jeu à plus de 10ans mais je ne peut pas m'empêcher de penser que d'autres jeux sortie à l'époque ont des maniabilités beaucoup plus corrects (à la rigueur le partis pris de la caméra figée je comprends l'effet recherché).
Le gameplay est on ne peut plus classique, celui de la plus part des survivals, tu es dans un espace ouvert et tu dois trouver le bâtiment à explorer pour avancer dans l'histoire (c'est juste rageant que les 3/4 des portes du jeu ne seront jamais ouvertes contrairement à d'autres survival où tu explores l'entièreté de la map).
C'est du classique en somme.

1er "boss" du jeu, Sieur Pyramid Head


Silent hill 2: scénario
En me vendant Silent Hill 2, on m'a aussi venter les mérite de son scénario "unique", "bourré d'émotion", un scénario qui repousse les limites du jeux vidéo et qui le propulse au rang d’œuvre d'art. Moi super emballé, je me suis imaginée un scénario de fou furieux qui allait me foutre sur le cul une fois le jeu fini.
Dans le jeu je trouve déjà le déroulement très lent, pendant la moitié du jeu on erre juste sans trop savoir ce qu'on doit faire, sans vraiment de scénario en fait, juste James qui a reçu une lettre chelou et il veut savoir si c'est bien sa femme morte qui l'a envoyé. On se dit, aller il nous réserve un truc de fou pour la fin, l'explosion final et en fait... ba non... On commence à percevoir là où veulent nous emmener les développeurs qu'à une avancé tardive dans le jeu (du coup ça ne m'a pas permise de rentrer bien dans le jeu) pour au final nous laisser sur cette piste et c'est tout. Je suis d'accord, faire du symbolisme à outrance ça peut être bien (c'est bien mieux que du pan pan boum boum t'es mort), oui le fait que silent hill, les monstres et les personnages (?) soient une projection des pensées, des actions refoulées de James c'est une super bonne idée, mais vraiment la sauce n'a pas prise pour moi... J'ai vraiment eu l'impression d'avoir eu à faire à un soufflet mais qui serait totalement retombé lors de sa sortie du four.
Quant aux fins différentes, c'est convenues et j'ai vraiment l'impression que seules 2 vont plutôt bien avec le jeu (en gros celle où James quitte Silent Hill pardonné par Mary et celle où il décide de se suicider pour la rejoindre), le reste j'ai vraiment l'impression que c'est pour meubler (hormis les UFO et le chien qui sont là pour faire rigoler les joueurs et qui servent de private joke pour les fans).


Silent hill 2: les personnages
Alors voilà, des personnages y'en a pas beaucoup. Tous ont été attiré à silent hill pour des raisons assez obscures et on les rencontre au fur et à mesure. Je lis beaucoup qu'ils ont des réactions très humaines et poussés dans la psychologie, et bien finalement je ne les trouve pas si humain (d'ailleurs tout le long du jeu je m'en fichais totalement d'eux tellement je les trouvais fades) bien au contraire ils sont plutôt déshumanisé dans leur réaction face aux monstres errants (salut on est les personnages de Silent Hill, on est dans une ville infesté de monstres et on s'en tape, yolo) et dans leur relation entre eux (genre Angela qui se mets à demander à James si il l'aime, si quelqu'un peut m'expliquer je veux bien). Je comprends tout à fait leur position dans le scénario (surtout pour Eddie et Angela au vu de ce qu'ils incarnent, un meurtrier et une femme violé) mais je ne trouve pas qu'ils aident James dans son combat contre sa psyché. Et franchement à part Maria et Laura (et encore) qui ont leur place, je ne trouve pas les autres utiles, ni même intéressant (en même temps on ne sait pas grand chose sur eux au final).



Silent hill 2: ambiance
Alors voilà, c'est presque ça qui m'a le plus embêté là dedans. J'aime les survival horror parce que ça me mets mal à l'aise, ça me stress, ça me mets aux aguets, je suis totalement immergés dans l'univers, je flippe quoi; alors forcément quand on me dit, tu vas voir ça fait bien flippé comme jamais, je me suis dit "chouette ça va me coller les miquettes" et en fait... Baaaa non. J'ai du avoir un sursaut dans tout le jeu (vous savez le passage où tu toques sur la porte des toilettes, tu te retournes et ça cri), même pas mis mal à l'aise par les scènes qui sont visiblement là pour ça (la 1ère rencontre avec Pyramid head entre autre). Je me dis que ça doit venir de moi, j'ai du trop engrangé de truc malsains, stressants et dégueulasses pour me laisser avoir par ça, mais ça n'empêche pas que la déception est bel et bien là.
D'autant plus que je trouve les environnements assez peu variés (bien que réussis visuellement): des couloirs dégueulasses (mais des fois y'a du sang quand on est dans dark silent hill) et des routes embrumés, pourtant on traverse plusieurs bâtiments mais je n'ai pas forcément le sentiment d'avoir traversé des environnements différents au final. Mais après c'est aussi quelque chose de récurent dans les surival (surtout les couloirs crados et délabrés), alors je fini par me dire que j'ai été tellement déçue que je cherche la petite bête (donc j'avoue ça vient sans doute de moi).
La musique colle bien à l'aspect visuelle du jeu, et les effets sonores marchent bien, de ce côté là rien à redire.


Conclusion:
Voilà, maintenant vous pouvez me détester!
Non plus sérieusement, je vois bien que Silent Hill 2 est travaillé (la mise en scène est bien foutue) et réfléchis (comme je le disais plus haut, le fait que Silent hill soit une projection de la psyché de James est une super idée), c'est loin d'être un jeu nul en fait. Mais je ne peut pas m'empêcher d'être déçue tellement je m'étais convaincu que j'allais tombé sur le cul en finissant le jeu... Même pas peur, même pas émue voilà le constat que j'ai fini par tirer de ce silent hill 2; ça restera le plus beau soufflet auquel j'ai joué!
J'aurais pu mettre 7 si on ne m'avait pas parler de silent hill 2 en des termes très élogieux, mais finalement la déception à pris le pas, ça sera 6.
Maintenant je vais me lancer dans le 3 et le 4 et on verra bien ce que ça donnera (parait que le 3 fait plus peur).

jeudi 26 décembre 2013

Helter-Skelter, BD & Film


Voilà, je me mets un coup de pied aux fesses pour faire mon article!
Il va donc concerner Helter-Skelter, la BD de Kyôko Okazaki et le film de Mika Ninagawa.
Je vais d'abord parler de chaque œuvre séparément pour finir par les mettre en parallèle! Je vais essayer de me débrouiller pour écrire quelque chose de cohérent, il y a des œuvres assez compliquée à définir et je pense qu'Helter-Skelter en fait clairement partie (et en plus je vais essayer de ne pas spoiler!).


Helter Skelter, manga de Kyôko Okazaki~
Tout d'abord un petit mot, si vous êtes très attaché au visuel quand vous lisez une BD/manga et que les visuels moches vous bloque, passez votre chemin sur ce manga. C'est moche (et assumé) et spécial. Juste pour prévenir!

Alors, le manga (comme le film) suit la vie de Lilico une mannequin ultra célèbre au Japon qui fait la couverture de tous les magazines. Elle est devenue la femme la plus belle du Japon, seulement sa beauté a été construite sur un mensonge: elle a été entièrement refaite grâce à la chirurgie esthétique. Au fur et à mesure de l'histoire sa chirurgie va lui poser de nombreux soucis et ainsi mettre sa carrière en danger. Voilà pour le pitch global du manga. 

Lilico est une personne très antipathique, la seule chose qui la motive dans la vie est sa carrière et d'arriver au bout de son rêve. Elle manipule les autres très facilement, ce qui a une place omniprésente dans le manga, s'ajoute à cela une place importante pour la sexualité (souvent assez cru). On obtiens donc un mélange assez particulier, souvent cru et sans transition mais qui a le mérite de marquer! 
Lilico peut vite devenir insupportable, elle passe du rire au pleure puis à la colère, on sent d'un bout à l'autre que la fin de son règne au proche. Cependant, et assez bizarrement, on s'attache assez facilement à elle et finalement on n'a pas tellement envie qu'il lui arrive quelque chose. C'est vraiment un point fort du manga, les personnages sont tous bien mis en lumière et on s'attache beaucoup à eux (surtout Lilico et Hada), pas de longueur dans leurs histoires, pas de longueur dans l'histoire principale, tout s'imbrique à la perfection pour nous donner une histoire cohérente. 

J'ai vraiment beaucoup apprécié ce manga car il ne tombe jamais dans la facilité, ça aurait pu être évidant de critiquer tout le monde de la mode, le mannequinat, l'abus qui y sont liés, etc... mais l'auteur n'en fait rien, il reste collé à l'histoire de Lilico et c'est tout (pas de les mannequins c'est toutes des anorexiques et des drogués, ça pu, etc... et heureusement!). Je trouve la fin est très juste, bien dosé et "termine" bien l'histoire de Lilico (c'est presque une happy end auquel on ne s'attendait pas vraiment).
Le manga entier n'est pas a mettre dans toutes les mains mais si les histoires un peu spéciales (à grand renfort de sexe et de drogue XD) vous plaise je pense que vous pouvez essayer de le lire!


Helter-Skelter, film de Mika Ninagawa~
Si il y a une qualité qui ressort immédiatement du film c'est son visuel; ce film est visuellement magnifique (et c'est assez visible dans les oeuvres de Ninagawa en général), je repense facilement à la scène de l'aquarium qui est assez fascinante à regarder (mais aussi la scène de l'hallucination de Lilico sur le plateau télé, digne d'un clip de Kyary)! Donc comme pour d'autres films (et là je pense à Enter the Void en particulier) ça vaut vraiment le détour rien que pour ça!
Le film est un peu longuet (2h avec des passages un peu à vide) mais se regarde néanmoins sans difficulté; la performance de l'actrice principale est, je trouve, assez spectaculaire. Je trouve dommage qu'on ne s'attache pas tellement aux personnages du film (et j'y reviendrais dans la mise en parallèle avec le manga), notamment du personnage de Hada qui pourtant aurait pu être mis un peu plus en avant. 
L'histoire est bien sûre la même que celle du manga, il n'y a donc rien à rajouter dessus.
Ce n'est pas forcément un film qui restera dans les annales, mais j'ai néanmoins passé un très bon moment en le regardant




Manga vs Film~
Je vais surtout mettre le film en parallèle du manga parce que c'est beaucoup plus simple.


Le film colle parfaitement au manga, l'histoire est conservée, seul sont différents des scènes, des noms ou des lieux, malheureusement le format de 2h est un peu court pour y raconter la totalité des scènes (je pense notamment à la rencontre entre la sœur de Lilico et l'inspecteur qui a été totalement zappé dans le film) et c'est dommage parce que je trouve que l'on perd en compréhension (toujours sur cette absence de rencontre, cela rends difficile "la compréhension de la fin" quand l'inspecteur rencontre de nouveau la sœur de Lilico, on ne comprends pas du tout comment ils se sont connu), mais surtout en perd beaucoup en attachement aux personnages. D'abord le film présente très rapidement le caractère de Lilico pour que l'on voit bien à qui nous avons à faire mais le problème c'est qu'on ne comprends pas toujours très bien ses réactions dans le film parce que certaines scènes n'y sont pas présente et pour le coup, je n'ai eu presque aucune sympathie pour la Lilico du film. Il en va de même pour Hada qui est très très présente dans le manga et qui passe un peu à l'as dans le film, je trouve également qu'elle fait un peu plus benêt et j'ai plutôt envie de la taper dans le film ce qui n'est pas le cas dans le manga.
Les scènes de sexe bien qu'assez présente dans le film, sont beaucoup moins hard pour certaines (la scène au Lilico attache Hada en est le bonne exemple) ce qui est bien sûr compréhensible pour ne pas non plus virer vers le porno (le film est déjà interdit au moins de 16ans).
Le regard de Lilico sur la situation (sous forme de voix off en quelque sorte) dans le manga manque cruellement au film ce qui rends certaines scènes moins percutantes (la scène où son mec lui dit qu'il aurait aimé être autre chose par exemple) et c'est dommage, parce qu'une voix off ça ne coute pas grand chose et ça n'aurait probablement pas beaucoup modifié la mise en scène.

Voilà, je serais tenté de dire de lire le manga avant de voir le film (compréhension oblige) mais il est bien possible qu'avoir le manga en tête puisse être un frein pour apprécier à sa juste valeur le film. Donc si ça vous tente, faites comme vous le sentez ;)